Femmes d’ici

Je vous épargne le pourquoi de la chose, mais je fais depuis quelques jours des recherches historiques sur la municipalité de Saint-Damase et la ville de Saint-Hyacinthe. Je me suis évidemment retrouvée sur le site du Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe où je suis tombée sur l’expo virtuelle «Portraits de femmes».

Un beau travail de recherche, d’archivistique et de production (étant donné un budget certainement très limité). J’ai été formée dans une magnifique profession, disons-le.

Bref, sortez de Montréal (ou Québec) quelques instants, découvrez un autre photographe prolifique du Québec, mais surtout, voyez le visage et les «images idéalisées de femmes, correspondant aux attentes et aux valeurs sociales du début du XXe siècle».

«Le Studio B. J. Hébert a été présent pendant huit décennies à Saint-Hyacinthe. […] Les 184 photographies présentées dans cette Galerie de portraits ont été sélectionnées parmi les dizaines de milliers de négatifs du [studio], réalisés entre 1905 et 1941. […] ces portraits ont été retenus pour leur valeur esthétique, pour la composition de l’image, la finesse de l’éclairage, l’intérêt de la mise en scène. Mais avant tout, ces portraits de femmes ont été sélectionnés sur la base de la charge émotive qui en émane.»

Anniversaire!

Bon. Ben, ça y est. Un an de plus au compteur d’ici quelques jours. Bon anniversaire à moi! Même si je suis tournée vers l’avenir, je n’ai pas pu m’empêcher dernièrement de repasser (parfois même ressasser) le film des quelque 365 jours (ou 31 536 000 secondes, pour faire plaisir à cousin Clément 🙂 ) qui viennent de s’écouler. Je ne tiens pas vraiment de journal intime, difficile alors de tout retenir. En fait, le présent blogue se voulait un peu cela : j’y ai écrit, mais je me suis aussi censurée, pour ne pas choquer ou déranger certains yeux.  Lire la suite

Août = famille, farniente et frittata

FrittataJe ne viens pas d’une grande famille. Les 11, 17 ou 24 enfants du côté maternel ou paternel, je ne connais pas. Ce qui ne m’empêche pas de profiter (parfois) des avantages d’appartenir à l’un de ces clans. Dans mon cas, ce sont les Turcot-du-Lac-Hénault. Pour faire ça court et simple : été comme hiver, la tribu Turcot accueille souvent sa famille (très) élargie dans l’un des nombreux chalets que possèdent ses membres sur les bords du Lac Hénault, dans la région de Lanaudière. Le beau-frère de Beau-frère étant un Turcot, Soeur fait donc partie de la famille élargie desdits Turcot-du-Lac-Hénault. Et quand l’occasion se présente, je profite aussi de cet accueil « familial ». Cette année, c’était au chalet du frère du chum de la fille aînée de la belle-soeur de ma soeur, la soeur de mon beau-frère; oui oui, la femme du beau-frère de ma soeur et de mon beau-frère, c’est ça. Le frère du mari en question n’est pas un Turcot, mais le mari — son frère — est « accoté » avec une Turcot. La nièce de ma soeur. Et de mon beau-frère. Anyways. Vous me suivez, j’en suis sûre. Lire la suite