RIP monsieur Maringouin

Je me suis auto-opérée deux fois en quelque 40 ans de vie. La première fois, c’était en me plantant une seringue de 10 ml piquée au labo (merci nombreux cours à la faculté de médecine) remplie d’une solution sursaturée de sel afin d’occire un Staphylococcus aureus persistant sous l’aisselle droite. Je sais, S. aureus est halophile, mais je venais à peine de me débarrasser d’un copain à lui qui s’était permis de faire un party de la grosseur d’une balle de golf (merci intervention chirurgicale en clinique) et il n’était pas question que je me retape des séances de mèches à insérer dans une plaie pour drainer du pus. Oh que non! J’ai donc prié pour un phénomène d’osmose qui ferait éclater aureus. Le dieu des Gram+ fut clément. Produit utilisé : sel de Guérande. (On vient d’Outremont ou on n’en vient pas, tsé. Chez nous, c’était le seul sel dispo, bon.) Efficacité : redoutable. Douleur : j’ai mordu dans un chiffon. Fait cocasse : je n’ai plus de poils d’aisselle à cet endroit depuis. Lire la suite

Anniversaire!

Bon. Ben, ça y est. Un an de plus au compteur d’ici quelques jours. Bon anniversaire à moi! Même si je suis tournée vers l’avenir, je n’ai pas pu m’empêcher dernièrement de repasser (parfois même ressasser) le film des quelque 365 jours (ou 31 536 000 secondes, pour faire plaisir à cousin Clément 🙂 ) qui viennent de s’écouler. Je ne tiens pas vraiment de journal intime, difficile alors de tout retenir. En fait, le présent blogue se voulait un peu cela : j’y ai écrit, mais je me suis aussi censurée, pour ne pas choquer ou déranger certains yeux.  Lire la suite

Août = famille, farniente et frittata

FrittataJe ne viens pas d’une grande famille. Les 11, 17 ou 24 enfants du côté maternel ou paternel, je ne connais pas. Ce qui ne m’empêche pas de profiter (parfois) des avantages d’appartenir à l’un de ces clans. Dans mon cas, ce sont les Turcot-du-Lac-Hénault. Pour faire ça court et simple : été comme hiver, la tribu Turcot accueille souvent sa famille (très) élargie dans l’un des nombreux chalets que possèdent ses membres sur les bords du Lac Hénault, dans la région de Lanaudière. Le beau-frère de Beau-frère étant un Turcot, Soeur fait donc partie de la famille élargie desdits Turcot-du-Lac-Hénault. Et quand l’occasion se présente, je profite aussi de cet accueil « familial ». Cette année, c’était au chalet du frère du chum de la fille aînée de la belle-soeur de ma soeur, la soeur de mon beau-frère; oui oui, la femme du beau-frère de ma soeur et de mon beau-frère, c’est ça. Le frère du mari en question n’est pas un Turcot, mais le mari — son frère — est « accoté » avec une Turcot. La nièce de ma soeur. Et de mon beau-frère. Anyways. Vous me suivez, j’en suis sûre. Lire la suite