Anniversaire!

Bon. Ben, ça y est. Un an de plus au compteur d’ici quelques jours. Bon anniversaire à moi! Même si je suis tournée vers l’avenir, je n’ai pas pu m’empêcher dernièrement de repasser (parfois même ressasser) le film des quelque 365 jours (ou 31 536 000 secondes, pour faire plaisir à cousin Clément 🙂 ) qui viennent de s’écouler. Je ne tiens pas vraiment de journal intime, difficile alors de tout retenir. En fait, le présent blogue se voulait un peu cela : j’y ai écrit, mais je me suis aussi censurée, pour ne pas choquer ou déranger certains yeux.  Lire la suite

Août = famille, farniente et frittata

FrittataJe ne viens pas d’une grande famille. Les 11, 17 ou 24 enfants du côté maternel ou paternel, je ne connais pas. Ce qui ne m’empêche pas de profiter (parfois) des avantages d’appartenir à l’un de ces clans. Dans mon cas, ce sont les Turcot-du-Lac-Hénault. Pour faire ça court et simple : été comme hiver, la tribu Turcot accueille souvent sa famille (très) élargie dans l’un des nombreux chalets que possèdent ses membres sur les bords du Lac Hénault, dans la région de Lanaudière. Le beau-frère de Beau-frère étant un Turcot, Soeur fait donc partie de la famille élargie desdits Turcot-du-Lac-Hénault. Et quand l’occasion se présente, je profite aussi de cet accueil « familial ». Cette année, c’était au chalet du frère du chum de la fille aînée de la belle-soeur de ma soeur, la soeur de mon beau-frère; oui oui, la femme du beau-frère de ma soeur et de mon beau-frère, c’est ça. Le frère du mari en question n’est pas un Turcot, mais le mari — son frère — est « accoté » avec une Turcot. La nièce de ma soeur. Et de mon beau-frère. Anyways. Vous me suivez, j’en suis sûre. Lire la suite

Juin = charnière

CharnièreJe suis entrée de plain-pied dans la quarantaine en juin dernier.

Je vous vois d’ici perplexe. N’ai-je pas eu 40 ans il y aura bientôt trois ans?

Je terminerai bientôt 43 révolutions sur cette bonne vieille Terre et j’entamerai ma 44e par la même occasion, oui. Cela dit, il y a toujours eu décalage entre ma raison, mon coeur et mon corps. (Du genre que mes instituteurs et mes professeurs ont souvent demandé à mon père de me faire sauter une — parfois deux! — année(s) scolaire(s) et que celui-ci a toujours refusé par souci d’adaptation normale et d’insertion sociale. On l’en remercie d’ailleurs, malgré ses propres incapacités.)

Non. Je vous parle évidemment d’âme, de bonheur, de comportements et de choix de vie. Lire la suite