Femmes d’ici

Je vous épargne le pourquoi de la chose, mais je fais depuis quelques jours des recherches historiques sur la municipalité de Saint-Damase et la ville de Saint-Hyacinthe. Je me suis évidemment retrouvée sur le site du Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe où je suis tombée sur l’expo virtuelle «Portraits de femmes».

Un beau travail de recherche, d’archivistique et de production (étant donné un budget certainement très limité). J’ai été formée dans une magnifique profession, disons-le.

Bref, sortez de Montréal (ou Québec) quelques instants, découvrez un autre photographe prolifique du Québec, mais surtout, voyez le visage et les «images idéalisées de femmes, correspondant aux attentes et aux valeurs sociales du début du XXe siècle».

«Le Studio B. J. Hébert a été présent pendant huit décennies à Saint-Hyacinthe. […] Les 184 photographies présentées dans cette Galerie de portraits ont été sélectionnées parmi les dizaines de milliers de négatifs du [studio], réalisés entre 1905 et 1941. […] ces portraits ont été retenus pour leur valeur esthétique, pour la composition de l’image, la finesse de l’éclairage, l’intérêt de la mise en scène. Mais avant tout, ces portraits de femmes ont été sélectionnés sur la base de la charge émotive qui en émane.»

Anniversaire!

Bon. Ben, ça y est. Un an de plus au compteur d’ici quelques jours. Bon anniversaire à moi! Même si je suis tournée vers l’avenir, je n’ai pas pu m’empêcher dernièrement de repasser (parfois même ressasser) le film des quelque 365 jours (ou 31 536 000 secondes, pour faire plaisir à cousin Clément 🙂 ) qui viennent de s’écouler. Je ne tiens pas vraiment de journal intime, difficile alors de tout retenir. En fait, le présent blogue se voulait un peu cela : j’y ai écrit, mais je me suis aussi censurée, pour ne pas choquer ou déranger certains yeux.  Lire la suite

Juin = charnière

CharnièreJe suis entrée de plain-pied dans la quarantaine en juin dernier.

Je vous vois d’ici perplexe. N’ai-je pas eu 40 ans il y aura bientôt trois ans?

Je terminerai bientôt 43 révolutions sur cette bonne vieille Terre et j’entamerai ma 44e par la même occasion, oui. Cela dit, il y a toujours eu décalage entre ma raison, mon coeur et mon corps. (Du genre que mes instituteurs et mes professeurs ont souvent demandé à mon père de me faire sauter une — parfois deux! — année(s) scolaire(s) et que celui-ci a toujours refusé par souci d’adaptation normale et d’insertion sociale. On l’en remercie d’ailleurs, malgré ses propres incapacités.)

Non. Je vous parle évidemment d’âme, de bonheur, de comportements et de choix de vie. Lire la suite