Décodage de lieux

Billet de type « Connais-tu vraiment bibi? »

Je me passionne de langues, oui, mais notamment d’étymologie.

[Mon cours préféré pendant mon diplôme universitaire en anthropologie c’était Ethnolinguistique — «Étude de la langue en tant qu’expression de la culture et en relation avec la situation de communication.» — et il y avait un volet étymologie que j’a.d.o.r.a.i.s.]

J’adore l’étymologie du français, moui, mais j’ai toujours eu un plus petit faible pour celle de l’anglais, langue hautement bâtarde (dans le sens propre du terme) qui raconte par son vaste vocabulaire et les différentes origines de celui-ci l’histoire des pays et régions britanniques (dont je suis issue à plus de 80 %, si j’en crois mon ADN).

Bref, étymologie et langue anglaise. Je suis cet auteur et ce blogue depuis 2008. À lire : son billet A Quick Guide to Decoding English Place Names. Je vous le recommande chaudement. En fait, je vous recommande aussi tous ses livres (son dernier : A Short History of Drunkeness: How, why, where and when humankind has got merry from the Stone Age to the present).

 

Le jeu des allumettes

DominionJ’ai commencé à fumer à 15 ans. Je ne me souviens plus trop où — sûrement dans un quelconque parc à Outremont; j’y traînais pas mal tout le temps dans ma folle jeunesse –, mais je me souviens avec qui et quoi : des Benson and Hedges Menthol avec ma meilleure amie Geneviève. J’ai su « aspirer » tout de suite en plus. Une vraie fille cool : pas de niaisage! Player’s Light, Dunhill, Export A (rouges, parfois jaunes, certainement pas vertes!), Marlboro, Gauloises blondes se sont ensuite succédé dans ma vie, au fil des modes, des pays et des prix, mais surtout de mes (trop) nombreux excès d’ado et de jeune adulte. J’accotais le quasi deux paquets par jour avant d’arrêter et je ne compte pas les extra consommés pendant mes sorties (qui étaient nombreuses). Bref, ça devait plus tourner autour des deux paquets bien sentis, ou aspirés, voire presque trois on a good night. Lire la suite

Anniversaire!

Bon. Ben, ça y est. Un an de plus au compteur d’ici quelques jours. Bon anniversaire à moi! Même si je suis tournée vers l’avenir, je n’ai pas pu m’empêcher dernièrement de repasser (parfois même ressasser) le film des quelque 365 jours (ou 31 536 000 secondes, pour faire plaisir à cousin Clément 🙂 ) qui viennent de s’écouler. Je ne tiens pas vraiment de journal intime, difficile alors de tout retenir. En fait, le présent blogue se voulait un peu cela : j’y ai écrit, mais je me suis aussi censurée, pour ne pas choquer ou déranger certains yeux.  Lire la suite